Un ruban continu logé dans la gorge du profil : l'escalier se balise sans plafonnier.
Une main courante lumineuse ne sert pas à décorer, elle sert à voir où l'on pose le pied. Le ruban LED court dans le profil : le nez de marche est éclairé sans faire tomber la lumière du plafond dans les yeux de celui qui monte. Le kit existe pour un montage mural ou sur verre.
Les valeurs à retenir sont électriques. Le ruban travaille en 24 V, alimenté depuis le 220-240 V alternatif, 50/60 Hz. Il consomme 6 W par mètre pour 337 lumens, avec 144 LED au mètre et un angle de rayonnement de 80°. La température de couleur est de 4000 K — blanc neutre, ni le jaune d'un salon ni le blanc bleuté d'un parking.
L'indice de protection est IP66 : l'ensemble tient la pluie battante et le lavage au jet, donc l'extérieur. Le ruban se recoupe tous les 55 mm, ce qui donne le pas réel de découpe — une ligne lumineuse de 3,42 m n'existe pas, on tombe sur le multiple inférieur et on rattrape à l'about.
Ce qui se joue en pose, c'est le câble. Il faut décider avant la commande d'où sort l'alimentation, où loge le transformateur — au sec, ventilé, accessible — et par où passe la descente : dans le mur, dans un poteau, ou dans le premier support. Repris après coup, ça se voit toujours. En Suisse, le raccordement au 230 V est réservé à un installateur au bénéfice d'une autorisation : nous posons le profil, calons le verre et tirons le câble jusqu'au point de raccordement, l'électricien fait la liaison et le contrôle.